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Depuis quelques mois, le vocabulaire du référencement s’est enrichi (ou encombré) de nouveaux acronymes : AEO, GEO, AI Search Optimization, LLM SEO.
À en croire certains discours, nous serions entrés dans une ère radicalement nouvelle, imposant de repenser entièrement la production de contenu pour “plaire aux IA”.
Cette lecture est non seulement exagérée, mais souvent contre-productive.
Un épisode récent du podcast officiel de Google, Search Off the Record, avec John Mueller et Danny Sullivan, permet justement de remettre un peu de méthode, de hiérarchie et de réalisme dans ces débats.
Premier point fondamental rappelé par Danny Sullivan :
les moteurs changent, les interfaces évoluent, mais la nature du problème reste la même.
Les utilisateurs cherchent :
Les LLMs, les interfaces conversationnelles ou les réponses synthétiques ne font que modifier la forme de restitution, pas la finalité.
Parler d’AEO ou de GEO comme de disciplines radicalement nouvelles revient souvent à renommer des pratiques existantes, sans réel changement de fond.
La réponse de Google est volontairement déstabilisante :
beaucoup de sites réussissent sans jamais penser au SEO.
Cela ne signifie pas que le SEO est inutile, mais que :
Se concentrer sur ce que l’on veut réellement apporter à son audience reste la stratégie la plus robuste à long terme.
Les outils SEO ne sont ni diabolisés, ni sanctuarisés par Google.
Ils peuvent :
Mais ils ne doivent jamais être confondus avec :
Les fameux “domain scores”, “spam scores” ou “notes globales” sont des constructions internes à des outils privés.
Google ne résume jamais un site à une métrique unique.
C’est sans doute le point le plus important abordé par Google.
L’idée selon laquelle il faudrait :
est explicitement déconseillée.
Pourquoi ?
Parce que ces optimisations ciblent des systèmes transitoires, pas des utilisateurs.
Un contenu écrit pour exploiter une faiblesse temporaire d’un système de ranking :
L’apparition de nouveaux acronymes s’accompagne presque toujours :
Mais la trajectoire de fond reste remarquablement stable.
Un artisan local, un cabinet, une PME ou un créateur indépendant n’a pas besoin de “stratégie LLM”.
Il a besoin de :
Écrire pour “tout le monde” afin de capter un maximum de requêtes abstraites est souvent contre-productif.
Écrire pour les bonnes personnes, sur les bons sujets, reste la stratégie la plus efficace.
Google ne dit pas de ne jamais se faire accompagner.
Il dit : comprenez d’abord les fondamentaux.
Un bon prestataire :
Et surtout :
il optimise dans le sens des utilisateurs, pas contre eux.
Les interfaces changent.
Les acronymes se multiplient.
Les discours marketing s’emballent.
Mais la boussole reste la même.
Créer des contenus clairs, utiles, contextualisés et honnêtes reste :
L’IA ne remplace pas l’exigence intellectuelle.
Elle la rend plus visible.