J'aide les entreprises à exister dans un web que lisent des machines.
Pendant dix ans, mon métier a consisté à comprendre comment des systèmes complexes traitent l'information — d'abord le risque financier, puis la recherche juridique par intelligence artificielle. Refmax est la suite logique de ce parcours.
J'ai commencé dans le financement structuré.
J'ai passé les premières années de ma carrière dans la finance de marché, sur des opérations de financement structuré — immobilier, énergie, infrastructure. Un métier où l'on apprend à modéliser le risque, à lire des systèmes complexes et à raisonner en asymétries : repérer où un petit engagement peut produire un effet disproportionné, et où l'inverse se cache. Cette grille de lecture ne m'a jamais quitté.
Puis j'ai construit une IA qui lisait le droit.
J'ai ensuite quitté la finance pour co-fonder une LegalTech. Nous avons bâti un moteur de recherche par intelligence artificielle capable d'explorer plus d'un million de documents juridiques et d'en restituer l'essentiel à la demande. C'est là que j'ai compris, de l'intérieur, comment une machine lit, indexe et cite un contenu — et surtout ce qui rend un texte exploitable par elle, ou au contraire invisible. Une question qui allait devenir centrale pour tout le web.
Le web a basculé. Refmax existe pour ça.
Aujourd'hui, ce ne sont plus seulement des humains qui cherchent sur le web : ce sont des intelligences artificielles qui répondent. ChatGPT, les AI Overviews de Google, les moteurs de réponse lisent, synthétisent et citent — ou ignorent. La visibilité ne se joue plus seulement sur un classement, mais sur la capacité d'un contenu à être compris et repris par ces systèmes.
Cette bascule, je l'ai vue venir depuis l'intérieur des machines. Refmax aide les entreprises à exister dans ce nouveau web : être trouvées, comprises et citées — par les moteurs comme par les agents.
Trois convictions, et un interlocuteur unique.
Du trafic qualifié, pas du volume.
On ne cherche pas à faire venir le plus de monde possible, mais les bonnes personnes — celles pour qui votre offre a du sens.
De l'autorité, pas du bruit.
Être cité parce qu'on sait, pas parce qu'on crie. C'est plus lent à construire, c'est beaucoup plus solide.
Un actif qui compose, pas un budget qui se consume.
Un bon référencement travaille pour vous dans la durée, là où la publicité s'arrête net dès qu'on coupe.
Concrètement, vous avez un interlocuteur unique. Je travaille avec un associé technique qui pilote la couche d'ingénierie — pas besoin de jongler entre cinq prestataires pour un même projet.
Discutons de votre visibilité.
30 minutes pour comprendre où vous en êtes et ce qu'on peut faire — sans jargon, sans engagement.